Tu te demandes ce que Dieu attend de toi ?
La réponse se trouve dans sept verbes puissants et concrets, révélés par Dieu.
Nous avons déjà vu les verbes aimer, suivre, craindre, respecter ses commandements.
Nous allons aujourd'hui voir le mot s'attacher.
Nous nous attarderons ultérieurement sur les deux autres : obéir et servir.
Rappel - TEXTE DE BASE : Deutéronome 13.4-5 Version S21
"C'est l'Eternel, votre Dieu, qui vous met à l'épreuve pour savoir si vous l'aimez, lui, de tout votre cœur et de toute votre âme.
C'est l'Eternel que vous suivrez
et c'est lui que vous craindrez.
Ce sont ses commandements que vous respecterez,
c'est à lui que vous obéirez,
c'est lui que vous servirez
et c'est à lui que vous vous attacherez".
Le septième verbe d'action que Dieu utilise pour décrire ce qu'il attend de nous, c'est S'ATTACHER — À lui
En hébreu, ce verbe est DABAQ qui signifie : s'accrocher, coller, adhérer, suivre étroitement, se joindre, rattraper, saisir, rester avec, être joints ensemble.
Ce verbe donne donc une notion de proximité, d'intimité et de persévérance dans cette intimité — de s'y attarder.
Proximité.
Dieu nourrit le désir qu'ensemble, lui et nous :
- nous nous attardions,
- nous prenions du temps,
- et nous séjournions ensemble.
En quelque sorte, Dieu te demande d'être follower de Jésus.
De le suivre de très très près.
Ainsi, tu peux l'observer et l'imiter.
Dieu fait le premier pas
Jérémie 13.11 dit :
« Comme on attache la ceinture au rein d'un homme, ainsi je m'étais attaché, (dabaq), toute la maison de Juda, dit l'Éternel, afin qu'elle fût mon peuple, mon nom, ma louange et ma gloire."
Dieu lui-même nous attache à lui et cherche cette proximité avec nous.
Alors, si une distance s'est installée entre lui et toi, reviens ! Car c'est ce que Dieu désire plus que tout.
Exemple d'attachement
Ruth 1.14 :
Ruth s'attacha (dabaq) à Naomi.
- Elle vivait avec elle,
- la suivait partout,
- elle s'est identifiée à son peuple, ses coutumes, ses lois,
- et a continué d'être présente à ses côtés.
Pour nous, nous attacher à Dieu, c'est rester proche de lui
- dans sa présence,
- par la prière et la lecture de la Bible,
- par le silence pour écouter ses pensées et son cœur.
- C'est faire nôtres ses lois et ses valeurs.
- C'est nous identifier comme son peuple et comme étant son enfant.
- C'est rester avec lui même dans les difficultés.
Intimité
On retrouve le mot DABAQ dans Genèse 2.24 :
"L'homme s'attachera (dabaq) à sa femme, et les deux deviendront une seule chair."
Ce que Dieu souhaite,
c'est que je suive Jésus de tellement près que je devienne aussi intime avec lui qu'une femme avec son époux.
Pour rappel, l'Église est l'épouse de Christ.
Cet attachement devient alliance.
Ce lien appelle à une connexion de corps, d'âme et d'esprit, c'est-à-dire avec notre être entier.
Je dévoile à Jésus mes pensées même les plus secrètes,
je lui partage mes émotions,
et mon corps lui appartient.
Cette intimité est facilitée par la présence de l'Esprit-Saint en nous.
Car oui, lui aussi demeure en nous. Il fait de notre corps son habitation... pour plus d'intimité.
J'aime cette parole de Jésus :
"Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole et mon Père l'aimera. Nous viendrons vers lui et nous établirons domicile chez lui."
Venir vivre chez quelqu'un amène proximité et intimité, non ?
Si tu l'aimes, Dieu établit domicile chez toi !
Autrement dit, il vient partager ton quotidien, tes joies et tes peines, tes plaisirs et tes responsabilités.
Quelle différence cela fait-il dans ta vie ?
Persévérance
Dans le Nouveau Testament, le mot grec souvent traduit par s'attacher est MENO.
Il signifie : rester, demeurer, séjourner, s'attarder, ne pas partir, continuer à être présent.
C'est ce mot-là que l'on retrouve dans Jean 15.4-6 :
"Comme le sarment est attaché (meno) au cep..."
Le sarment attaché au cep dépend de lui et en reçoit la sève.
S'il y a détachement, c'est la mort, la sécheresse, l'inutilité, le feu.
Le but de l'attachement, c'est :
- de recevoir la vie divine,
- de porter du fruit à la gloire de Dieu,
- et du fruit en bénédiction pour autrui.
C'est le même mot, dans ce passage, quand Jésus dit « demeurez en moi ».
C'est aussi le même mot dans Matthieu 26.38 :
« Restez ici et veillez avec moi ».
À ce moment-là, Jésus leur demande de s'attarder auprès de lui, de persévérer dans le soutien amical par la prière.
Meno, c'est attendre quelqu'un, rester, s'attarder, demeurer, ne pas partir, continuer à être présent, durer dans le temps, endurer pour et avec la personne...
Et c'est ce que Dieu attend de nous à son égard.
Si tu te dis que tu as des progrès à faire dans ce domaine, c'est une super nouvelle !
Ne culpabilise pas à cause du "Pas assez". Ça ne t'avancera à rien.
Mais bénis Dieu qui insuffle dans ton cœur le désir de plus de lui.
Et marche dans cette direction, un pas après l'autre.
Un contre-exemple
Samson
On peut lire son histoire dans Juges 13 à 16.
Il était choisi et oint de Dieu, avant même sa conception.
Mais il n'est pas resté attaché à la source de sa force, c'est-à-dire à Dieu.
Il s'est cru fort par lui-même et n'a pas recherché à dépendre de Dieu.
Conséquence :
Dieu s'est retiré de lui.
Privé de vision,
au lieu d'être le héros qu'il était prédestiné à devenir,
il a passé le reste de sa vie à tourner en rond,
esclave de ceux qu'il était appelé à vaincre.
Oh ! Que Dieu nous aide à ne pas répéter la même erreur !
Restons sensibles à l'Esprit-Saint qui nous invite à la communion avec Dieu.
Persévérons dans la proximité et l'intimité avec Jésus parce que lui, soupire après cela encore plus que nous.
Si ce texte te touche, écris, en commentaire : "Je reste attachée à Dieu".
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